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Sensibiliser, informer et aider

L’Association a un objectif unique :

une lutte permanente en faveur de la cause des équidés.

Reconnue d’utilité publique, elle est là pour rappeler à tous que le cheval a des droits
et l’homme des devoirs.

L’action de l’association est le fruit d’un long travail entrepris dès 1850 par le Duc de Grammont.

Par son action permanente et bénévole, la LFPC essaie de mobiliser l’opinion publique, elle se bat
pour protéger les chevaux et défendre leurs droits.

Historique presse LFPC PresseHistorique :

Née en 1850, à l’initiative du Général, Duc de Grammont, ému du sort pitoyable auquel étaient soumis
certains chevaux (chevaux de servitude notamment, et ceux de roulage en particulier.
Devenue association loi 1901 en 1909, grâce au Comte de Grammont, petit-fils du Duc de Grammont.

Le Comte de Grammont réorganisa la Ligue en société régie selon la loi de Juillet 1901.
Il fut aussi le premier président de la L.F.P.C.

La L.F.P.C. est reconnue d’utilité publique par décret du 25 novembre 1969 (J.O du 2 décembre 1969). A ce titre, les versements et dons dont elle bénéficie sont en partie déductibles des impôts.
Un reçu fiscal est adressé à chaque adhérent ou donateur.

Son rôle est la prévention et le conseil d’une part ; la répression éventuelle d’autre part.
Dans les affaires qu’elle a à traiter, la LFPC est fréquemment appelée à intervenir
auprès de personnes qui maltraitent les chevaux.
La plupart d’entre elles connaissent un dénouement heureux.

La LFPC vit grâce aux dons de ses adhérents et à une subvention du Ministère de l’Agriculture
et de la Fédération Française d’Equitation.

Actions :

  • Protéger le cheval, c’est d’abord apprendre à le connaître et le comprendre. Le premier rôle de la L.F.P.C. est donc préventif : elle transmet sa connaissance du cheval ; donne un conseil au moment opportun et reste à l’écoute de tous les propriétaires de chevaux.
    La maltraitance n’est pas toujours le fait de la cruauté, mais bien souvent celui de  l’ignorance, la peur ou la maladresse.
  • Protéger le cheval, c’est aussi faire acte de répression. Dans les cas de maltraitance, d’infraction caractérisée à la législation en vigueur, d’abandon, de vol, etc., la L.F.P.C. peut saisir la justice et se constituer partie civile. En cas d’urgence ou de péril pour le cheval, le juge d’instruction peut décider de confi er l’animal, jusqu’au jugement, à une oeuvre de protection animale.

La Ligue Française pour la Protection du Cheval a donc des besoins financiers grandissants. Apporter une aide financière en adhérant à la Ligue Française pour la Protection du Cheval, c’est lui permettre de défendre plus efficacement les chevaux …

La L.F.P.C. est reconnue d’utilité publique.
Les dons sont donc déductibles des impôts.

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